| Coopérer, se Comprendre, se Rencontrer |
Les Projets
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Description analytique Les acteurs adolescents : Toutes les rencontres se sont limitées à un nombre de 50 élèves (25 par établissement) pour des raisons dues aux conditions de subventionnement (nombre maximum). Ceci ne veut toutefois pas dire que le projet de coopération ne touche que les élèves qui participent à la rencontre. Comme cela a surtout été le cas la première année dans le cadre dun travail portant sur toutes les classes dun même niveau, des élèves ont pu participer au travail thématique tout en n "étant pas du voyage ". Les groupes délèves sont des groupes interclasses et interâges, créés pour les besoins de la rencontre, même si un minimum de suivi a lieu avant et après celle-ci. On y retrouve donc une grande hétérogénéïté dâge (allant de 12 à 16 ans), de classes (différentes classes, à Marseille certaines faisant de lallemand, dautres pas) et une grande variabilité du rapport entre garçons et filles (selon les années le nombre de garçons est égal ou inférieur à celui des filles). Ce facteur imprévisible est lié surtout au fait quun groupe doit être constitué spécialement pour la rencontre et quil na pas de statut stable, intégré à la réalité quotidienne de létablissement, selon les critères habituels (matière, emploi du temps, régularité, validation). Il est donc plus fragile et soumis plus que tout autre aux fluctuations du contexte. Cela se ressent particulièrement en matière de recrutement. Chaque année les enseignants sont contraints de trouver le nombre délèves nécessaire et suffisant pour pouvoir organiser (et financer) la rencontre. Plusieurs éléments influent sur le choix : Positivement
Négativement
Qui dit concurrence, dit aussi attractivité du " produit " ! Lune des principales difficultés vient du fait que la rencontre a lieu alternativement en Allemagne et en France, à proximité du lieu de vie (pour les raisons exposées plus haut). Or les élèves renâclent à participer à une rencontre à proximité de chez eux et/ou dans leur propre pays qui offre à première vue si peu doccasion de dépaysement, sauf sils sont motivés par des rencontres antérieures et donc par la dimension sociale de la rencontre (retrouver des copains et les copines de la dernière fois). Ce phénomène est particulièrement net à Francfort. La question du choix sy pose plus quà Marseille où les occasions sont moins nombreuses. Cette question ne semble pouvoir être résolue que dans le cadre dune politique et dune conception globale de létablissement en matière de coopération internationale et dactivités péri ou parascolaires. Cest ce vers quoi on sachemine à Francfort où on élabore actuellement un projet trinational (germano-franco-britannique). |