Arbeitstexte de travail

Jeunesse, Défense et Sécurité en Europe

avec des contributions de : Johannes Maria Becker, Pascal Dubellé, Jean-Paul Kieffer
Paul Klein, Patrick Mignon, Ulrike C. Nikutta-Wasmuht, Anja Seiffert

 

Sommaire

A u t e u r s

Ulrike C. Nikitta-Wasmuth,
Docteur en philosophie, M.A., sociologue et diplômée de sciences politiques est maître de conférence et chargée de cours en sciences politiques et sociales à l’Université libre de Berlin. Elle a été jusqu’ici chercheur, chargée de cours auprès de différents organismes de recherche et de formation ainsi qu’à l’Université Libre de Berlin. Elle s’est particulièrement consacrée à la recherche et à la formation dans les domaines suivants : sociologie des conflits, gestion des conflits et stratégie de maîtrise du stress, conflits sociaux et politiques internes, théorie de la politique des sexes (gender) et sociologie des sexes, sociologie militaire, dialogue et discours interculturel. Nombreuses publications sur ces sujets.


Kieffer Jean-Paul,
fils d’officier, ancien élève de Saint-Cyr, il choisit l’Arme Blindée Cavalerie à sa sortie d’école. Après une année à Saumur, il rejoint l’Algérie (12° Chasseurs d’Afrique) qu’il quittera pour l’Allemagne en 1963. Par la suite, alternant les séjours en France et en Allemagne, les affectations dans la troupe (3° Hussards, 8° Dragons, 5° Dragons) en état-major ou en école, sa carrière est celle d’un officier en temps de paix couronnée par le commandement d’un régiment (1° Régiment de Chasseurs à Cheval). En raison de sa connaissance de la langue allemande, apprise enfant pendant la période de l’occupation, il est orienté vers les relations franco-allemandes. Il sert successivement comme officier de liaison à la Panzertruppenschule de Munster (RFA), Attaché de Défense à l’Ambassade de France à Vienne, puis au Conseil franco-allemand de Défense et de Sécurité à Paris. Il quitte l’armée avec le grade de colonel et se consacre depuis aux relations internationales, notamment aux questions de défense européenne et au rôle que doivent y jouer la France et l’Allemagne.


Johannes Maria Becker
est né en 1952. Docteur en philosophie, il est maître de conférence en Sciences Politiques à l’université Philipps de Marburg et à l’Académie pour l’exportation du Bade-Wurtemberg de Reutlingen. Officier de réserve, du grade de commandant, conseiller politique. A publié de nombreux textes et documents sur la politique de sécurité de la France et de l’Allemagne. Coéditeur du journal "Science et Paix" (Bonn/ Marburg)


Paul Klein
est né en 1941 à St Wendel en Sarre. Il y a passé son enfance et y a été à l’école. Après son Baccalauréat, il entre dans la Bundeswehr comme aspirant et y reste trois ans. Il étudie ensuite la psychologie, la sociologie et la pédagogie à l’Université de Tübingen. Il est diplômé de psychologie et docteur en sociologie avec une thèse sur "La compréhension mutuelle franco-allemande". Ses activités professionnelles ont débuté en 1971 où il est chef du service de psychologie du "Kreiswehrersatzamt" de Wiesbaden. Trois ans après il entre comme chercheur à "L’Institut de Sociologie de la Bundeswehr" à Munich. Il y est encore aujourd’hui et après le transfert de l’Institut à Strausberg près de Berlin depuis 1996, directeur scientifique et directeur adjoint. Il est chargé de cours titulaire à l’Université de la Bundeswehr de Munich et a été de nombreuses fois professeur invité (Gastprofessor) dans les Universités de la Bundeswehr ainsi qu’à l’Université de Toulouse.
Paul Klein a publié et collaboré à de nombreuses publications, livres, articles de journaux dans plusieurs langues. Il s’intéresse particulièrement à l’avenir des forces armées, à leurs structures, à la multinationalité des forces et à la coopération franco-allemande.


Pascal Dubellé.
Après des études secondaires effectuées dans une institution scolaire militaire (le Prytanée militaire de La Flèche), il s’engage comme élève officier médecin à l’Ecole du Service de Santé des Armées de Bordeaux où il poursuit des études de médecine. Docteur en médecine, médecin des Armées, il obtient une première affectation de trois ans comme "médecin de brousse" en Nouvelle Calédonie, à l’époque où s’expriment les premières revendications violentes indépendantistes en 1984. Affecté en 1986 dans un régiment du Génie stationné en Alsace, il y exerce la fonction de médecin-chef d’un Corps de troupe. Devenu Psychiatre des Armées en 1988, il s’est intéressé, depuis lors, aux questions relatives au fonctionnement et à la dynamique des groupes et des institutions. De ce point de vue, l’armée française dans laquelle il exerçait était un terrain d’investigations privilégié. Son intérêt s’est porté, entre autres, sur la gestion collective des conduites suicidaires des appelés du contingent au cours de la décennie 80, époque à laquelle la suspension de la conscription obligatoire et universelle n’était pas même évoquée. L’analyse de ce trouble des conduites, rapporté à ses diverses dimensions historiques, psychosociologiques et psychanalytiques, le destinait à poursuivre son questionnement sur l’institution militaire française ; il trouva au sein de la section recherche de l’OFAJ à la fois un champ de réflexion original, celui de l’interculturalité, et un lieu de recherche qui présentait l’avantage, pour lui, d’être situé à l’extérieur de l’armée.


Patrick Mignon,
né en 1950, est responsable du laboratoire de sociologie de l’INSEP (Institut National des Sports et de l’Education Physique). Ses domaines de recherche concernent l’évolution des pratiques sportives, les transformations du sport de haut niveau et les relations entre sport, éthique et santé. Pendant plusieurs années, il a mené des recherches sur les formes de participation au spectacle sportif, notamment sur les phénomènes du supportérisme et du hooliganisme. A ce titre, il a participé, dans le cadre de l’OFAJ avec des chercheurs allemands et britanniques, à une recherche-action sur les relations entre sport et violence, sur les modes de régulation de la violence dans le sport et sur le rôle du sport dans les politiques de prévention. Auparavant, il avait travaillé pendant plusieurs années sur l’analyse des phénomènes musicaux et de la consommation de drogue.


Anja Seiffert.
Etudes de germanistique, de sciences poli-tiques et de sociologie à l’Université Georg-August de Göttingen et à l’Université libre de Berlin (1988-1994), bourse d’études de la Fondation Friedrich-Naumann (1995-1997), Prix d’Encouragement du groupe de travail "Recherche sur la paix et les conflits" (1995). Depuis 1997, chercheur à l’Institut des Sciences Sociales de la Bundeswehr de Strausberg. Se consacre actuellement à des recherches sur : l’éthique de l’Innere Führung, modification de l’identité professionnelle du soldat en opérations, les femmes dans l’armée. Dernière publication "Les fondements éthiques de l’Innere Führung" (en collaboration avec Klaus Ebeling et Rainer Senger) Strausberg 2002.

F  I  N


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