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Des recherches qui ouvrent de nouvelles perspectives en Europe : |
LES PROGRAMMES DE FORMATION-RECHERCHE A L'OFAJ
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C'est peut-être une lapalissade, mais la formation présuppose chez le formateur qu'il connaisse ce qu'il doit transmettre. Les institutions nationales d'enseignement et de formation, dont le rôle est de retransmettre à la génération suivante les normes, les comportements et les connaissances et informations accumulés par une société tout au long de son évolution, ont la tâche relativement facile, même si la question se pose ici aussi de plus en plus souvent de savoir comment ne pas perdre pied et suivre les modifications rapides des connaissances. La formation dans un sens visant à atteindre dans les rencontres, ou à s'en rapprocher, les objectifs "de connaissance mutuelle, de compré-hension, de solidarité et de coopération", comme le précisent les directives de l'Office, représente quelque chose de totalement nouveau, et d'autant plus lorsque vient s'y ajouter le fait des groupes franco-allemands comme lieux d'apprentissage, alors qu'au début de l'activité de l'Office et même longtemps après on ne disposait encore d'aucun travail systématique sur la dynamique propre à de tels groupes. Y a-t-il jamais eu dans l'histoire, tant sur le plan qualitatif que quantitatif, une tentative internationale semblable d'apprendre la coopération et non la pratique (guerrière) de la lutte contre un ennemi ? Dans le champ d'intervention franco-allemand, comme dans celui des échanges internationaux de jeunes en général (notamment européens), il fallait, et il faut encore élaborer ce qui doit être transmis au niveau de la formation, et cela dans des conditions de réalisation des échanges toujours fluctuantes. Il s'est avéré que l'approche choisie par l'Office, consistant à relier les recherches et la formation, assurait de manière particulièrement active un effet de synergie entre les travaux scientifiques et la pratique. En outre, le décalage de temps qui existe normalement entre la production de connaissances théoriques et la mise en pratique de ces connaissances devient ici très faible. |